SYNOPSIS

Dès l'instant où Tim, assis sur le toit de l'orphelinat, a vu Adhara sa minuscule étoile toute fragile tomber du ciel, il a senti que quelque chose ne tournait pas rond.
S'il ne s'était pas penché pour voir où elle était tombée, il n'aurait pas glissé du toit et n'aurait pas été secouru par le Berger et son incroyable horde de chats.
Dans le monde de Nocturna, une ribambelle de petites créatures travaillent pour faire de la nuit un endroit magique où tout est possible.
L'arrivée inattendue de Tim et les rencontres qu'il fera tout au long de sa quête lui donneront-ils la force et le courage de surmonter sa peur du noir ?

Critique

Au moment de sa sortie en France fin octobre 2007, le film reçoit un accueil favorable de la critique. Parmi les critiques les plus favorables, celle de Studio Magazine1, qui donne au film une note de 3,5 sur 5, juge le film « aussi original que poétique », en apprécie l'univers (qu'elle rapproche du cinéma de Guillermo del Toro) ainsi que l'évocation subtile de la peur du noir. Ouest France2 donne au film trois étoiles sur quatre et apprécie « un climat de poésie et de rêve joliment original, concoté par un tandem d'auteurs espagnols très inspirés ». Dans Télérama3, Cécile Mury apprécie l'« univers esthétique inédit et cohérent » qui résulte d'influences nombreuses, « de Jules Verne à Caro et Jeunet ou Tim Burton ». Elle analyse la démarche créative du film (imaginer un univers cohérent pour expliquer toutes les frayeurs et incidents nocturnes redoutés par les petits enfants), la rapproche de celle de Monstres et Cie de Pixar, et estime le résultat « idéal pour apaiser les terreurs nocturnes et stimuler les rêves ».

Plus nuancés, Renaud Baronian et Pierre Vavasseur, dans Le Parisien4, affirment : « Cette étonnante digression sur les terreurs nocturnes des jeunes enfants s'appuie sur un joli graphisme à l'ancienne, inspiré de Hayao Miyazaki, Tim Burton et Murnau, sans toutefois atteindre le niveau de ces grands maîtres du 7e art. Mais ce premier film (...) mérite tout de même le détour. »